Le Château du Cayla

L’histoire du Cayla1

 Il ne peut être meilleur conteur que Monsieur Jean Calvet pour écrire cette histoire du Cayla. Les lignes ci-dessous sont extraites de la communication qu’il fit lors de la Journée guérinienne du 19 juillet 1942, alors qu’il était Conservateur du Musée du Cayla.

 Les Guérin d’Ols et Rinhodes se fixent dans le Tarn.

 Les Guérin du Cayla sont originaires, on le sait, du Rouergue. Ils étaient seigneurs du petit village d'Ols et Rinhodes, situé à cheval sur le diocèse de Cahors et la sénéchaussée de Rodez.
Dans quelles circonstances vinrent-ils se fixer en Albigeois ? Mgr Barthés pensait qu'ils y furent appelés par le Roi, vers 1530, pour y combattre avec leurs Compagnies. Je n'ai vu, nulle part, de preuve de cette version.
Par contre, voici ce que je sais, et c'est la première trouvaille.
Le premier des Guérin de Rouergue est venu en Albigeois par émigration. Il s'appelait Jean de Guérin. […]
[…]Obéissant à la loi d'émigration qui, jusqu'à nos jours, a porté les habitants rouergats et aveyronnais à descendre vers les plaines fertiles, Jean de Guérin, seigneur de Rinhodes, fils cadet, tenta sa chance vers des terres moins dures. Par les sentiers qui dévalent vers Villefranche, bastide royale, il gagna le cours de l'Aveyron qu'il descendit jusqu'au Viaur. Puis, poussant plus au sud, il s'arrêta sur les hauteurs qui dominent la plaine verdoyante du Cérou. Devant lui, Cordes dressait sa pomme de pin, ses remparts, sa formidable armature. Tout autour, les prés et les vignes faisaient un signe de richesse. Il décida de se fixer sur ces lieux enchanteurs. Tourné vers son pays natal, sur la hauteur qui domine les méandres du Cérou, il bâtit son château de Roul, dont il est seigneur dès 1501, trente ans avant qu'un autre Guérin se fixe au Cayla.
Il achète inlassablement des terres, comme en témoigne le cadastre de Cordes de 1512, au chapitre du « segon cartié fora villa », c'est-à-dire sur la commune de Campes. J'ai retrouvé, seconde trouvaille, un acte qui porte son écriture et sa signature, le plus ancien autographe guérinien que nous connaissions.
Ce château de Roul existe toujours, juché sur la colline, avec sa haute tour et sa veille porte, sculptée et armoriée. Je l'ai vu, l'autre jour, autre trouvaille - mais je ne les numérote plus - envahi par le fumier et les cris des bêtes domestiques. Les armoiries, hélas ! ont été brisées ; mais la porte a, encore, grande allure.
Il arriva à ce Jean de Guérin, seigneur de Roul, ce qui arrive à tous les immigrés de la montagne. Il appela, pour les installer auprès de lui, ses parents les plus proches. D'abord, son neveu, Gaspard de Guérin, seigneur d'Ols, qu'il fit marier, le 3 juin 1510, avec Victoire de Senégats, fille légitime et naturelle de Barthélémy de Senégats, seigneur de Castanet, diocèse d'Albi. Puis, son autre neveu, Jean de Guérin, à qui il procura le domaine de la Gazelle, proche de Roul.
C'est ce Jean de Guérin, installé à la Gazelle, qui devait se marier, nouvel enracinement albigeois, avec Jeanne de La Peyre, qui lui apporta, par pacte de mariage de 1534, la terre, les armes et le surnom du Cayla.
Cet émigré rouergat garda sa reconnaissance à la haute bastide de Cordes de l'avoir accueilli à l'abri de ses cours, puisque, dans son testament du 27 novembre 1578, il demande à être enseveli dans l'église de Saint-Michel de Cordes. La douceur du ruisseau du Sant-Hussou ne lui avait pas fait oublier l'hospitalité opulente du Cérou.

Jean, premier Guérin à s’installer au Cayla.

Voici, donc, notre premier Guérin installé au Cayla, dans le pays d'Andillac.
Andillac était un château fort, ceinturé de murailles, auquel on accédait par une porte fortifiée. Dans ce temps troublé de guerres civiles permanentes, les gens du voisinage, de Montmiral, de Cordes, de Cahuzac, voire de Rabastens, venaient y chercher refuge. Ils y possédaient un appartement particulier. En 1597, Andillac comptait, dans le fort, 6 maisons, 75 « chambres » et 20 chais. En 1595, le fort fut pris par les protestants qui, pendant quatre mois, mirent tout au pillage et ne se retirèrent qu'après avoir fortement rançonné les habitants.
Le Cayla était un domaine de moyenne importance, à l'arrivée du premier Guérin. Le cadastre de Cahuzac de 1452 nous en donne une description détaillée. C'est le plus ancien document où soit cité « l'oustal dal Caylar », et non pas « lou Castel ». Au moins était-ce un immeuble « franc », tandis que toutes les terres étaient grevées de servitudes féodales. Le propriétaire du Cayla n'était pas le plus allivré, le plus imposé, des habitants d'une jurade dont le Roi était, au reste, le Seigneur.
Jean de Guérin du Cayla, premier du nom, entreprit aussitôt d'agrandir la terre du Cayla, inaugurant ainsi cette formation du domaine du Cayla dont l'histoire est profondément dramatique, depuis cette date de 1534 jusqu'en 1937, où le département du Tarn, en l'achetant, l'a sauvé de la mort.
Dès 1535, Jean de Guérin abandonne sa terre de la Gazelle, proche de Cordes, et en fait échange avec les terres au nord du Cayla. J'ai retrouvé cet acte d'échange, magnifique et copieux parchemin sur lequel j'ai usé mes yeux et ma patience pendant des jours et des nuits.
Cet important document précise les destinées albigeoises des Guérin de Rouergue et l'âge de Jean de Guérin, mineur, dit-on, de 25 ans, mais majeur de 20 ans, « minor, ut dixit, viginti quinque, major vero viginti annorum ».
Ce jeune homme, ardent et jaloux de la terre nouvelle qui lui donne un nom nouveau, s'emploie à l'arrondir, à l'étendre, à l'agrandir. En 44 ans, il passe 127 actes d'achat ou d'échanges, de ventes ou de reventes. C'est lui le créateur du Cayla. Sans lui, sans sa volonté tenace et têtue, la souche guérinienne n'aurait pu ni se former, ni se nourrir. Nous n'aurions connu ni Maurice ni Eugénie de Guérin. Dans l'ombre de cette garenne dont il planta, peut-être, la première tige, il est juste que nous tirions, devant sa mémoire, un affectueux coup de chapeau.
Jean de Guérin mourut en 1578, sans postérité. Ses trésors amassés passèrent à son neveu, Jean de Guérin de Saignes, qui ajouta à ses titres la particule du Cayla.
Pendant trois générations, les Guérin continuèrent l'accroissement du domaine, s'adonnant au noble métier des armes. Ils s'illustrèrent, même, assez dans les exploits militaires pour dispenser, plus tard, le frêle Maurice de Guérin d'être simple soldat.
Pendant 120 ans, l'intégrité du domaine fut assurée. La terre et l'héritage allaient à l'aîné qui devait, en travaillant et en s'endettant, indemniser les cadets. Appréhendant d'être surpris par la mort, « comme ny ayant rien de plus certain ni de plus incertain que l'heure et le moment d'icelle », l'aïeul, au milieu de ses enfants rassemblés, dictait son testament. Georges de Guérin leur commandait, « d'authorité paternelle », « de se vouloir contrevenir avec leur mère et la vouloir honorer comme le devoir des enfants requiert et vivre avec elle respectueusement ». Guilhaume de Guérin les exhortait à « vivre d'une bonne union et fraternelle ».
Hélas ! un jour vint où les enfants cessèrent de se tenir groupés autour de leur mère.
Louis de Guérin, en 1698, se sépara de sa mère, Lucrèce du Lac, qui se retire dans cette petite maison de Cahuzac où Eugénie de Guérin devait, bien plus tard, à son tour, saluer la retraite solitaire de sa grand'mère.
Les frères et sœurs se partagèrent l'héritage ; le domaine fut largement démembré ; la moitié' des terres, à peine, restèrent à la souche familiale.
Un document illustre, tragiquement, ce drame que M. François Mauriac pourrait porter au roman. Au dos d'un vieux parchemin qu'il trouva dans les combles du château, Antoine de Guérin écrivit :
Louis de Guérin, mon grand-père, causa la perte de la plupart des biens, car c'était un pauvre sujet quoique fort honnête homme. D'ailleurs, mon pauvre père, après beaucoup de fatigues, a réparé un peu les affaires, malgré la cruelle tyrannie de Lucrèce, de Marie et Jean Guillaume, ses frère et sœur. Il n'est pas nécessaire que la postérité en sache davantage. Il suffira de dire que ledit Jean Guillaume de Guérin a ressemblé un peu, vis-à-vis de Jacques son frère, et de son neveu Antoine, à Caïn, premier fils d'Adam, dont on sait assez l'histoire. Il est vray de dire que le dit Jean Guillaume n'a pas commis acte homicide en son frère et son neveu ; mais il en a été empêché une fois contre son dit frère, l'ayant menacé, plusieurs autres fois, de même que son neveu.
Que ceux qui viendront pensent différemment que lui... ».
Les survivants entreprirent un lent travail de remembrement, ils réussirent à racheter quelques terres. Hélas ! la brouille survint, à nouveau dans la famille. À la suite d'un procès entre Joseph de Guérin et sa sœur, Rose-Catherine, épouse de François de Tonnac, le domaine de Cayla fut amputé de cette belle métairie de Pagats, étendue sur les pentes qui dominent les sources supérieures du ruisseau de Sept-Fonds et dont l'annexion avait coûté tant d'efforts ingénieux au XVIe siècle.
Hier, encore, un partage malencontreux disloqua le domaine du Cayla en deux tronçons inégaux. Et il a fallu l'intervention miraculeuse du Département du Tarn - Deus ex machina - pour arrêter ce drame d'une terre sacrée, bâtie avec amour, et se dispersant au souffle des intérêts ou de la haine […].
                                                                                                                                                                                         Jean Calvet,
                                                                                                                                                                                         Conservateur du Musée du Cayla.
 1 – Publiée dans L’Amitié Guérinienne, n° 32 – Janvier-juin 1943.

Après le décès de Joseph de Guérin, en 1848, intervient celui du dernier survivant de ses enfants, Érembert, en 1850. Des cinq enfants qu'Érembert avait eu avec son épouse Anaïs Boudet, une seule fille survécut, Caroline. En 1864, elle épousa Melchior Mazuc, décédé en 1910. Ils eurent deux enfants, Eugénie et Nérestan. C'est ce dernier qui négocia la cession du domaine au département du Tarn.

 

Cession au Département du Tarn.

   Le projet d'acquisition du Cayla par le Conseil général du département du Tarn remontait à 1931. Des circonstances diverses en avaient retardé la réalisation. Voici que soudain le projet, repris, aboutissait. La faveur de M. Ducombeau, préfet du Tarn, l’activité de M. Jean Calvet dont tous les guériniens connaissent sur ce point « l’ardeur de désir », le souci que les conseillers généraux du Tarn ont des gloires tarnaises, enfin de nouvelles possibilités financières, non moins que la générosité de M. Mazuc de Guérin, ont fait ce prodige.
   Au reste, puisqu'il s'agit là d'une date importante dans « l'Histoire guérinienne », nous ne saurions mieux faire que de publier les documents officiels. Nos Amis y pourront suivre le cheminement de l'idée vers sa réa­lisation.

Rapport de M. le Préfet du Tarn au Conseil général

 Acquisition par le département du château du Cayla.

   Par délibération en date du 28 octobre 1931, le Conseil général avait décidé d'acquérir le domaine du Cayla, en vue de la création d'un Musée Guérinien et d'un préventorium ou d'une colonie scolaire.
   Les conditions acceptées par l'Assemblée départemen­tale comportaient un prix d'acquisition de 300.000 francs pour l'ensemble de cet immeuble et l'institution d'un droit d'usufruit assez étendu au profit du vendeur.
   Depuis lors, M. Mazuc de Guérin était venu m'entretenir de cette affaire et me demander si j'avais l'intention de donner une suite à la décision de principe qui avait été ainsi adoptée en 1931. Au cours de cet en­tretien, je n'avais pas manqué de lui faire savoir que le droit d'usage et d'habitation qu'il voulait se réserver était à mon avis incompatible avec le but envisagé par le Conseil général dans le projet d'acquisition du château du Cayla. Depuis j'avais appelé son attention sur la nécessité de réduire le prix proposé et j'avais insisté sur l'obligation dans laquelle je me trouverais de renoncer à saisir de nouveau, de cette affaire, le Conseil général, s'il ne modifiait pas ses prétentions.
  Dans ces conditions, M. Mazuc de Guérin s'est résolu à consentir, le 5 novembre dernier, de nouvelles et plus avantageuses propositions qui font l'objet d'une promesse de vente de nature à retenir favorablement l'attention du Conseil général.
D'une part, en effet, le prix d'achat, abaissé du tiers, n'atteint plus que le chiffre de 200.000 francs, malgré les objections soulevées par l'intéressé, en raison du nouvel alignement monétaire ; cette somme paraît de nature à être prise en considération étant donné la superficie du domaine qui occupe 27 hectares et le parfait état d'entretien du château ainsi que sa position éminemment favorable à l'aménagement d'une colonie scolaire ou d'un préventorium. M. Mazuc de Guérin demande simplement que le paiement du prix de l'acquisition soit effectué trois mois après la signature de l'acte qui devra intervenir au plus tard le 31 janvier 1937. Les délais ainsi demandés sont suffisants pour permettre au département de procéder aux formalités d'enregistrement et de purge des hypothèques qui peuvent grever l'immeuble.
   D'autre part, M. Mazuc subordonne sa promesse de vente à certaines conditions et charges — déjà adoptées par le Conseil général dans sa séance du 28 octobre 1931 — qui n'ont plus la portée juridique de droit d'usufruit qu'il avait jusqu'à présent revendiqué ; mais il veut conserver le droit d'habiter, sa vie durant, les pièces du rez-de-chaussée. Toutefois, il reste entendu que la cuisine antique du Cayla, qui offre un si grand intérêt pour les amis des Guérin, sera accessible au public. M. Mazuc demande aussi la faculté de se promener et de stationner sur la terrasse, sur les parterres et les jardins sans gêner la circulation du public. Ainsi limité le droit d'usage et d'habitation réclamé par M. Mazuc, rend possible l'organisation d'un musée Guérinien.
   Cette offre a été soumise à la Commission chargée par le Conseil général d'étudier cette affaire. Cette Commission estime qu'il y a lieu d'accepter les nouvelles propositions de M. Mazuc et d'acquérir le domaine du Cayla pour y fonder, en même temps qu'un préventorium ou une colonie scolaire pour enfants débiles, un musée consacré aux souvenirs de Maurice et d'Eugénie de Guérin.
    Je vous signale de plus qu'un autre élément doit dé­sormais entrer en ligne de compte dans l'appréciation et la prise en considération de la promesse de vente souscrite par M. Mazuc. Dans le plan des grands travaux envisagés par le Gouvernement figure, en effet, la création de colonies scolaires et le Conseil général, en projetant l'acquisition du domaine du Cayla, avait envisagé une semblable réalisation. En vertu des instructions générales que j'ai reçues du Gouvernement relatives à l'établissement du programme de grands travaux dont il s'agit, j'ai chargé M. Daures, architecte départemental, d'établir un rapport sur la création d'une œuvre répondant à l'un des buts visés, en l'espèce, par le Conseil général, et je lui ai demandé de m'indiquer le chiffre approximatif de la dépense à prévoir.
   Sur ce dernier point, votre assemblée n'est appelée qu'à émettre un avis de principe à titre subsidiaire, re­lativement à sa contribution à la dépense.
   Par contre, il vous appartient de statuer immédiatement sur le projet d'acquisition du domaine du Gayla. j'ai donc l'honneur de soumettre cette affaire à votre appréciation.

Une commission avait été nommée en 1931 en vue d'étudier le projet. Elle comprenait MM. Bonnéry, Paul-Boncour et Jean Calvet. Son avis, auquel le rapport du Préfet du Tarn fait allusion, fut nettement favorable. 

Le 29 novembre 1936, Conseil général votait l’achat du Cayla et ouvrait les crédits nécessaires. L’acte d’acquisition était passé le 23 janvier 1937, le 27 mai le Département en prenait possession

Création de l'Établisement public du Musée Maurice et Eugénie de Guérin.

Dès cette prise de possession, le préfet en fixait les statuts. Les collections seront réunies dans le château du Cayla dont les aménagements et les dispositions devront être conservés ou, s’il y a lieu, restaurés, ainsi que le site qui entoure le château : bois, prés, garenne, chemins, constructions diverses, de manière à sauvegarder les lieux sur lesquels ont vécu et médité ces illustres écrivains.La gestion du musée relèvera de l’administration préfectorale et, pour aider cette administration en attendant que le musée soit investi de la personnalité civile, comme l’a demandé le Conseil général, il est créé une commission administrative qui doit proposer au préfet, sur présentation du conservateur, toute mesure relative à l’administration des biens qui en forment la dotation.
JO_27_04_39Par décret du 21 avril 1939, journal officiel du 27 avril, le musée est investi de la personnalité civile. Les statuts de l'Établissement public sont établis. Son Conseil d’Administration conserve la même composition mais quatre autres membres, choisis pour leur compétence dans le Département, sont désignés par les précédents. Xavier Bonnery est élu président, Marcel Marchandeau vice-président, Jean Calvet le conservateur, secrétaire. Le président sera l’ordonnateur des dépenses et le percepteur de Castelnau de Montmiral l’agent comptable. Cette présidence du Conseil d’Administration a été assurée de 1952 à 1964 par Marcel Marchandeau, de 1965 à 1976 par Henri Yrissou, et depuis cette date, elle est assurée par Monsieur Alain Soriano.
En 1992, le Département et la volonté de son président Thierry Carcenac, secondé par Jean-Pierre Cabané, décident de donner au musée la dimension qui lui revient. Un conservateur départemental est nommé. C’est la raison pour laquelle une convention passée entre l'Établissement public et le Conseil Général, le 15 décembre 1992, renforce la représentation du Conseil Général.
LE RÔLE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ÉTABLISSEMENT PUBLIC               Voir sa composition

Le conseil d’administration a un double rôle : assurer la gestion du fonctionnement et participer à l’élaboration de la politique culturelle proposée par le Conservateur. 

Gestion du fonctionnement

Comme lors de la création de l’Établissement public, le Président du conseil d’administration est l’ordonnateur des dépenses. Le budget, pour l’essentiel, est abondé par une dotation départementale.
La convention passée avec le Département charge ce dernier de la rémunération du personnel, qui reste cependant sous l’autorité du président du conseil d’administration.

L'établissement public est propriétaire des collections. À ce titre, il reçoit les donations, engage les restaurations et décide des nouvelles acquisitions.

 Participation à l’élaboration de la politique culturelle

Les projets proposés par le Conservateur doivent obtenir l’aval du conseil d’administration. Le conseil d’administration a pour mission de veiller tout particulièrement à ce que soit respectée la destination littéraire du musée et conservée la mémoire des Guérin dans un site à protéger pour son charme exceptionnel.
Depuis 2001, une partie de la dotation annuelle attribuée au Musée est gérée par la Conservation départementale pour l’organisation des animations.

 

Pour les expositions, manifestations,... Voir le site du Château-musée

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